Paul Kalkbrenner – Guten Tag

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De retour d’un cherry mixmax de bonne facture, je pense bien sûr à vous. Pour avoir délaissé la compagnie pour près de trois semaines, je reviens, plus fort et clinquant. Bon, avec du retard aussi,  n’ayant pu qu’emmagasiner les productions sans en discourir. Si ça intéresse encore quelqu’un ici, on évoquera sans doute l’alboum de Tame Impala et celui de Grizzly Bear (non, pas Alt J, on aime/connait pas assez), que nous avions diffusé partiellement ici même.

Mais comment parler de ce 31 surfait et mierdique, sans reviewer quelque peu le dernier album de Paul le brûleur de phosphate. Et je dis ça, mais y en a encore beaucoup d’entre vous qui n’ont pas l’air de savoir, et ca fait quand même un mois là, les salopes. Bon: Icke Wieder n’était pas trop de notre goût, donc on s’attendait un peu à la soupe de Noël, admettons le. MAIS NON. Non non, et sérieusement: avec deux tracks d’introduction qui donnent le ton, on sent que la simplicité est toujours de mise, mais que c’est pour enfin nous mettre une CLAQUE DANS LA GUEULE. Enfin.

« Der Stabasvornen » fait donc très bien son travail, et on remue doucement en pensant à la suite. S’ensuivent deux sons de qualité correcte, même bonne (« Spitz Auge »), mais on avait déjà entendu, merci. On l’avouera, « Das Gezabel » mérite son rôle de tube: c’est du Paul intemporel, espèce d’îlot de gentillesse au tempo tranquille (« Der Behold » est du même acabit) au milieu d’une marée techno souvent plus sale. Peut-être trop tranquille, diront-certains.

Je termine enfin, sinon ca va jamais finir, et vous en foutez vous, tout ce qui vous intéresse est de vous faire tabasser le crâne en bonne et due règle. Mention spéciale, d’ailleurs, à « Hinrich Zur See », plus loop de la mort tu meurs. « Speiseberndchen » est vraiment nice, vraiment trop courte; « Des Bieres Meuse », same same, on en veut PLUS (de boumboum et moins de montée). En fait, cette partie de l’album nous laisserait presque penser qu’il envie son frérot, l’autre fritz (ca paye son jeu de mot); et en fait, c’est pas mal, mais alors pas mal du tout: les filtres de « Trummerung » en sont un bel exemple.Petit finish pour les plus gays d’entre nous (je ne vois pas de quoi vous parlez), la version « de luxe » de Das Gezabel craque pas mal son cul (COWBELLS de folie). Allez, pour ceux qui ont eu la patience de me lire jusqu’ici, je lâche le morceau, d’autant plus que, politique de droits d’auteur oblige, je suis obligé de vous poster l’alboum entier (lien youtube), en toute illégalitude. Ca vous apprendra, connards numériques.

Jean leBouctentrain

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